vendredi 28 septembre 2007

bilan du groupe 2


Christophe Aubel, directeur de la ligue ROC

4 commentaires:

Anonyme a dit…

Belles phrases...

Anonyme a dit…

Phrases inspirées par un vécu de ces réunions où ia personne qui parle a dû, semble-t-il, intervenir avec conviction. Etre dans le Grenelle laisse des traces!
Mais s'il résulte une trame verte sur la France, ce sera mieux que des rubans de bitume qui morcellent la nature exagérément. C'est une des causes de l'appauvrissement de la biodiversité, et comme les(mauvais) traitements des sols non bétonnés ou goudronnés en est une autre, il faut dans les régions appuyer à la fois cette idée de trame verte et celle de la réduction maximale des pesticides, par exemple, de même qu'il faut empêcher l'étalement urbain...

Anonyme a dit…

Je ne sais si les espèces invasives/ allochtones ont fait l'objet d'un traitement particulier dans ce groupes, il reste que les échanges mondiaux accentuent la pression de nouvelles espèce sur des ecosystèmes où il n'y a pas de mécanismes de régulation d'un nouvel arrivant potentiellement menaçant. Le message FNE alertant sur des épandages massifs de pesticide contre la chrysomèle du mais en 38 est un exemple de plus de la lutte contre un parasite, lutte perdue d'avance.
Mon propos est le suivant :Que peut on imaginer comme moyens pour réduire les risques de dissémination ?
Sommes nous condamnés à dépenser énormément d'argent à chaque évènement de tentative d'éradication sans garantie de succès?
Dernier point : retrouver une cohérence des politiques publiques en matière d'aménagement sur ce thèmes des espèce allochtones.

Dominique Py (FNE) a dit…

En réponse au message du 1er octobre:

Oui les espèces invasives ont été évoquées dans le groupe 2, et le rapport final propose un renforcement de l'information et de la lutte dans le cadre d'un plan national, avec un accent mis sur l'outre-mer (où les espèces envahissantes posent les problèmes les plus graves). Cela faisait partie des mesures proposées par FNE.

Comme vous le soulignez, la lutte la plus efficace est celle qui vise à prévenir les introductions d'espèces allochtones : l'éradication est toujours coûteuse et hasardeuse, sans compter qu'elle peut poser des problèmes d'éthique. La difficulté vient de ce que les sources d'introduction (volontaires ou non) sont nombreuses et difficilement contrôlables (particuliers, collectivités jardineries, animaleries, etc.). Et donc la prévention passe à la fois par une législation renforcée (interdiction de vente de certaines espèces) et par l'information du public et des professionnels concernés.