vendredi 27 juillet 2007

Réunion du Groupe 2-Réaction de Christophe Aubel




6 commentaires:

Andrée a dit…

La présidence confiée à des élus n'est jamais qu'une reconnaissance de la légitimité qu'ils ont dans la démocratie représentative.
L'enthousiasme des représentants des différents collèges de ce groupe montre qu'il y a des relations à établir entre démocratie représentative et démocratie dite participative pour rénover la politique. Quant aux personnalités invitées hors collèges, c'est un enrichissement du Grenelle.
Avoir un esprit d'ouverture est positif.

Demeter a dit…

Je vois dans les comptes rendus que le cas de la biodiversité nationale occupe l'essentiel des débats mais n'oubliez pas la protection de la biodiversité au niveau international car on assiste à un pillage de celle-ci.

Des choses graves se produisent mais il n'est jamais trop tard.

Nous comptons sur les ONG. C'est aussi le rôle de la France.

Daniel a dit…

J'ai beaucoup apprécié ce courant fort vers un environnement meilleur, et des problématiques mieux appréhendées. Bravo pour le travail de FNE et affiliés

Mon avis plus complet sur mon site.
URL:
http://perso.orange.fr/d.staub/pages/sunset_indexpag.html

Jean a dit…

La mesure n°1 présentée par la fédé FNE avec LPO/Ligue roc comporte la création d'une AGENCE DE LA NATURE. J'ai apprécié qu'elle se construise sur "la base de l'existant". J'espère que la prochaine étape vous en direz un peu plus... Regrouper l'xistant pour le rendre cohérent, c'est à souhaiter.
Et ce que je remarque c'est cette volonté de décliner aux échelons régionaux, que ce soit le CESE national et donc les CESER ou le REN à décliner par territoire.
Vivent les territoires, démocratiquement, économiquement, socialement et écologiquement gérés, l'Etat restant garant de l'égalité républicaine.

jean-marc hauth a dit…

Dans le monde entier le problème de l'eau rapporte d'abord de l'argent aux distributeurs d'eau avant de permettre le développement de solutions durables en harmonie avec la nature.
Je suis allé en novembre 2000 à Marrakech (invité pas l'Université de Marakech )et j'ai vu comment pour faire pousser des fruits et légumes qu'on importe en Europe on assèche l'ensemble du Maroc.C'est aussi ce qui se passe en Espagne....
Depuis 50 ans les marocains ont construit un à deux barrages par ans pour retenir l'eau qui vient de l'Atlas .Depuis ces barrages l'eau est transportée par des canaux bétonnés pour irriguer l'argriculture au soleil qui rapporte à certains alors que les rivières s'asséchent. Pour augmenter les volume d'eau ,100km linéaires de puits sont creusés sur tout le sous-sol du Maroc. L'eau baisse dans le sol même si on continue à irriguer en gouttes à goutte au soleil pour faire de l'argent.
En 50 ans la pluviosité moyenne marocaine est passée de 600 mm/an à 300mm/an car le sol trop chaud repousse les nuages et cette baisse continue.
L'abaissement des niveaux hydriques dans le sol nuit à la croissance végétale environnante , autrement dit le désert avance et la biodiversité en souffre aussi.

Il existe une autre manière de gérer l'eau globalement et à long terme pour faire reculer les déserts et remettre la biodiversité dans la nature , c'est en faisant remonter l'eau dans le sol pour faire pousser la biodiversité même en dehors des périmètres non irrigués commercialement. Si la forêt repousse elle peut ré-attirer les nuages , si le sol est sec la moindre averse érode le sol et les alluvions remplissent les barrages.

Si on veut que ce programme soit efficace il faudrait l'appliquer dans le monde entier car les efforts positifs de certains risqueraient d'être inefficaces si le monde entier s'obstine à faire le contraire.

La gestion globale de la ressource en eau est urgente à mettre en place dans le monde entier en même temps qu'il faut mettre de l'ordre dans les autres règles de gestion de l'eau en fonction des zones géographiques.

Il faudrait mettre le sujet sur la table des débats.

jean-marc hauth a dit…

Dans le monde entier le problème de l'eau rapporte d'abord de l'argent aux distributeurs d'eau avant de permettre le développement de solutions durables en harmonie avec la nature.
Je suis allé en novembre 2000 à Marrakech (invité pas l'Université de Marakech )et j'ai vu comment pour faire pousser des fruits et légumes qu'on importe en Europe on assèche l'ensemble du Maroc.C'est aussi ce qui se passe en Espagne....
Depuis 50 ans les marocains ont construit un à deux barrages par ans pour retenir l'eau qui vient de l'Atlas .Depuis ces barrages l'eau est transportée par des canaux bétonnés pour irriguer l'argriculture au soleil qui rapporte à certains alors que les rivières s'asséchent. Pour augmenter les volume d'eau ,100km linéaires de puits sont creusés sur tout le sous-sol du Maroc. L'eau baisse dans le sol même si on continue à irriguer en gouttes à goutte au soleil pour faire de l'argent.
En 50 ans la pluviosité moyenne marocaine est passée de 600 mm/an à 300mm/an car le sol trop chaud repousse les nuages et cette baisse continue.
L'abaissement des niveaux hydriques dans le sol nuit à la croissance végétale environnante , autrement dit le désert avance et la biodiversité en souffre aussi.

Il existe une autre manière de gérer l'eau globalement et à long terme pour faire reculer les déserts et remettre la biodiversité dans la nature , c'est en faisant remonter l'eau dans le sol pour faire pousser la biodiversité même en dehors des périmètres non irrigués commercialement. Si la forêt repousse elle peut ré-attirer les nuages , si le sol est sec la moindre averse érode le sol et les alluvions remplissent les barrages.

Si on veut que ce programme soit efficace il faudrait l'appliquer dans le monde entier car les efforts positifs de certains risqueraient d'être inefficaces si le monde entier s'obstine à faire le contraire.

La gestion globale de la ressource en eau est urgente à mettre en place dans le monde entier en même temps qu'il faut mettre de l'ordre dans les autres règles de gestion de l'eau en fonction des zones géographiques.

Il faudrait mettre le sujet sur la table des débats.